NOTRE COMPORTEMENT : ARME DESTRUCTRICE

Chaque jour sa catastrophe

Chaque jour son lot de morts

Chaque jour son lot de destructions

Chaque jour une action qui nous met tous en danger.

Allons-nous continuer à nous plaindre de notre indiscipline ?

Allons-nous continuer à enterrer nos morts dans l’indifférence ?

Allons-nous bâtir notre NATION dans l’oubli ?

L’insouciance sera-t-elle l’emblème de notre Nation ?

Il est temps que nous prenions conscience de nos actes et de la nature destructrice de ces derniers.

S. BA « Après le feu, l’eau… Que leur âme repose en paix .On meurt plus, on périt .Sommes-nous devenus braconniers de notre propre mort sous le regard complice de l’Etat. »

L’inaction

Bilan Macabre

Le gaz de la SONACOS 129 morts

Le bateau le Djola plus de 1800 morts

Les incendies dans les marchés (Kaolack, Sandaga, Colobane etc.)

Les talibés de la Médina

Les accidents de la route (Sagna, Thies, Saint Louis)

Le Daaka

Bettenty …

Nous en sommes encore à cette étape, comme figés par les épreuves. Nous semblons insouciants, inconscients et inaptes d’apporter les ruptures impératives, afin de nous épargner de ce type d’épreuve ou au moins de réduire les risques de réalisation.

La prise de conscience

Cette prise de conscience devrait être le fait de nos autorités, de l’Exécutif en particulier.

Sa mission dans notre Etat devrait être :

– De faire respecter la loi et l’ordre public

– D’édicter les règlements décrets ou arrêtés

– De concevoir et de diriger la politique de la Nation

– De diriger l’armée

– De diriger les services publics

– Entres autres

Son incapacité à faire régner l’ordre, à faire respecter les lois, à garantir la sécurité des biens et des personnes est de plus en plus palpable.

L’action

Nous devons être convaincus qu’il est temps d’agir. Nous devons être convaincus qu’il est impératif de mettre un frein. Nous devons enfin être convaincus du bien-fondé d’opérer le changement.

Cette étape doit être celle du CITOYEN, nous ne pouvons plus nous permettre de tout mettre sur le dos de notre Exécutif. Nous devons prendre conscience de notre rôle et la première étape reste l’éducation.

La cellule familiale doit retrouver son rôle et sa fonction première. Elle joue un rôle important dans la vie future de l’enfant en lui transmettant les règles essentielles à la vie collective. Elle incarne le rôle de première école, elle permet à l’enfant de s’intégrer dans la société, c’est la première instance de socialisation.

« djiko yi ci biir keur gui la yakho, dialla ci mbedd mi, law ci rewmi »[1]

Nous devons éduquer pour construire une NATION SENEGALAISE FORTE. Ce rôle est avant tout dévouer aux familles et l’école se doit de le renforcer en créant des ressources humaines alphabétisées et instruites.

Les citoyens que nous sommes devront adopter des comportements et des attitudes ; souhaiter et organiser notre vie et notre environnement de façon à faciliter ses changements.

Ce sera long, cela demandera beaucoup d’énergie mais il y va de la stabilité de notre pays.

Cette étape nous permettra de construire une société plus juste, plus équitable, où le désir et la volonté du vivre ensemble primera sur tout autre intérêt.

La Société toute entière se devra de maintenir et consolider cette dynamique du respect des règlements et des lois.

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